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  • Fabienne Roché

Nouveau budget fédéral 2022

Un nouveau budget fédéral vient d'être déposé et doit être voté.


Le logement y prend une part très importante. Le gouvernement veut aider les premiers acheteurs mais il veut aussi éviter que les prix de l'immobilier montent encore. Pour cela, le gouvernement propose d'interdire aux étrangers non-résidents d'acheter ou d'investir dans le résidentiel au Canada et ce durant 2 ans.


Pendant les prochains jours, je vous tiendrai informés au fur et à mesure de l'évolution de ce projet fédéral. Je partagerai des articles et tout ce qu'il pourra se lire sur le sujet.


Qu'en pensez-vous ? Aviez-vous pensé investir durant les 2 prochaines années au Canada ?

Songiez-vous venir vous installer au Canada et acheter pour vous loger ?


Posez-moi toutes les questions que vous avez en tête et j'y répondrai !


Il y a toujours une solution !


Extrait du Budget fédéral 2022/2023 :

Interdire l’investissement étranger dans le logement canadien

Depuis des années, des biens immobiliers résidentiels ont été achetés au Canada avec de l’argent provenant de l’étranger. Cette situation a alimenté les préoccupations au sujet de l’incidence sur les coûts dans des villes comme Vancouver et Toronto, et fait craindre que les Canadiens ne soient exclus du marché du logement dans de grandes et petites villes partout au pays en raison des prix élevés.

Afin de s’assurer que les logements appartiennent à des Canadiens plutôt qu’à des investisseurs étrangers, le budget de 2022 annonce que le gouvernement entend proposer des restrictions qui interdiraient aux entreprises commerciales étrangères et aux particuliers qui ne sont pas citoyens canadiens ou résidents permanents d’acquérir des propriétés résidentielles non récréatives au Canada pour une période de deux ans.

Les réfugiés et les personnes qui ont été autorisées à venir au Canada en voyage d’urgence afin de fuir des crises internationales seraient exemptés.

Les étudiants étrangers qui sont en voie d’obtenir la résidence permanente seraient aussi exemptés dans certaines circonstances, tout comme les titulaires de permis de travail qui résident au Canada.

Le gouvernement continuera de surveiller l’incidence des investissements étrangers sur les coûts du logement au Canada, et pourrait proposer des mesures supplémentaires pour renforcer l’application de l’interdiction proposée, au besoin. Les non-résidents, non-Canadiens qui possèdent des habitations sous-utilisées ou laissées vacantes seraient assujettis à la taxe sur les logements sous-utilisés, une fois celle-ci en vigueur.





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